Nom de domaine disponible : que faire quand tout est pris ?
Depuis 1996, Domaine.fr accompagne les particuliers et les professionnels dans la recherche, l'enregistrement et la gestion de leurs noms de domaine. Registrar français accrédité par l'ICANN et l'AFNIC, l'entreprise met les conseils de ses experts à votre disposition pour vous aider à choisir et à protéger votre adresse internet.
Quand le nom souhaité est pris, trouver un nom de domaine disponible revient à modifier un seul élément à la fois : l'extension, l'ordre des mots ou un mot lié au métier ou au lieu. Testez chaque piste dans un outil de recherche, vérifiez les marques existantes, puis réservez sans attendre. Tant qu'il n'est pas enregistré, un nom peut être demandé par quelqu'un d'autre.
Vous avez choisi le nom de votre entreprise et lancé une recherche, mais le nom de domaine correspondant est déjà enregistré. La situation est fréquente : les mots simples et les noms courts ont souvent trouvé preneur. Un nom pris laisse pourtant plusieurs possibilités, de la plus simple à la plus engageante.
| Ce que vous constatez | Comment le reconnaître | Piste à privilégier | Ce qu'il faut vérifier avant | Où le vérifier | Limite |
|---|---|---|---|---|---|
| Le nom est enregistré et renvoie vers un site actif dans votre secteur | Le site s'affiche et l'activité est proche de la vôtre | Changer le nom lui-même (ajout d'un mot ou reformulation) plutôt que l'extension | Les marques et les dénominations qui portent ce nom | Bases de marques de l'INPI et de l'EUIPO | Reprendre le même nom avec une autre extension crée un risque de confusion |
| Le nom est enregistré et renvoie vers un site actif dans un autre secteur ou un autre pays | Le site s'affiche, mais l'activité et le marché sont éloignés des vôtres | Tester une extension adaptée à votre marché ou compléter le nom | Les conditions d'enregistrement de l'extension et les marques existantes | Registre de l'extension ; INPI, EUIPO | Les deux sites pourraient être confondus si leurs activités se rapprochent un jour |
| Le nom est enregistré sans site visible | Aucune page ne s'affiche, ou seulement une page d'attente | Rechercher les données publiques disponibles sur le titulaire, puis choisir entre le rachat et une autre piste | Le titulaire ou un moyen de le contacter, le bureau d'enregistrement et les dates du nom | Données d'enregistrement accessibles par RDAP ou WHOIS | Un nom sans site peut servir à des e-mails ; son titulaire n'a aucune obligation de le céder |
| Le nom est proposé à la vente | Une page de vente ou le nom d'un intermédiaire s'affiche | Le rachat, si le nom compte vraiment pour votre marque | L'identité du vendeur, l'historique du nom et les marques existantes | Données d'enregistrement ; INPI et EUIPO | Le prix est libre et ne peut pas être prévu |
| Le nom a dépassé son échéance ou est en cours de suppression | Le statut ou la date d'échéance publiés l'indiquent | Attendre, avec une solution de repli prête | Les étapes et les délais applicables après l'échéance, selon le registre | AFNIC pour le .fr, ICANN pour les extensions génériques | Le titulaire peut récupérer son nom jusqu'au terme prévu ; rien ne garantit que le nom se libérera |
| Le nom est indisponible sans être enregistré | La recherche indique « indisponible » et aucun titulaire n'apparaît | Lire la règle du registre, puis changer de nom | Les termes réservés, interdits ou soumis à examen selon le registre | Registre de l'extension | Ne jamais présumer que le nom peut être obtenu |
| Le nom est susceptible de porter atteinte à votre marque, à votre dénomination ou à un autre droit | Le nom reprend votre marque ou votre dénomination | Envisager une procédure de règlement des litiges, après avoir demandé l'avis d'un conseil | Vos droits et les conditions propres à la procédure applicable | AFNIC (procédure SYRELI) pour le .fr ; procédure UDRP pour les extensions concernées | L'issue est incertaine ; la procédure ne sert pas à obtenir un nom simplement convoité |
| Le nom ressort comme libre dans l'extension souhaitée | La recherche l'indique au moment où vous la lancez | Vérifier les droits des tiers, puis réserver sans attendre | Les marques, les dénominations, les comptes de réseaux sociaux et les conditions de l'extension | INPI, EUIPO ; registre de l'extension | Le résultat vaut au moment de la recherche : seul l'enregistrement attribue le nom |
Comment vérifier qu'un nom de domaine est disponible ?
La disponibilité d'un nom de domaine se vérifie extension par extension : un nom pris en .com peut être disponible en .fr ou y appartenir à un autre titulaire. Lancez une recherche depuis la page d'accueil d'un bureau d'enregistrement ou utilisez une recherche multiple sur plusieurs extensions pour tester plusieurs variantes à la fois. Le résultat indique si le nom peut être enregistré au moment de la recherche.
Le registre est l'organisme qui gère une extension : l'AFNIC pour le .fr et le .re, et EURid pour le .eu. L'ICANN coordonne les extensions génériques comme le .com, le .net ou le .org. Le registrar, ou bureau d'enregistrement, est l'intermédiaire accrédité auprès des registres qui enregistre les noms pour le compte des titulaires. Les données d'un nom (bureau d'enregistrement, dates clés, statut) se consultent avec un outil WHOIS ou RDAP. L'identité du titulaire n'est pas toujours publique.
Que signifie « indisponible » : enregistré, réservé ou soumis à conditions ?
Un nom indisponible peut être déjà enregistré par un autre titulaire, réservé par le registre ou soumis à des conditions particulières. Certains termes sont interdits, tandis que d'autres nécessitent un examen préalable. Les règles diffèrent selon l'extension : l'AFNIC publie la liste des termes soumis à examen pour le .fr dans sa charte de nommage, régulièrement mise à jour.
Pourquoi un nom affiché comme libre peut-il ne plus l'être au moment de payer ?
Le résultat d'une recherche vaut au moment où il s'affiche. Entre votre recherche et votre commande, une autre personne peut enregistrer le même nom. Sous réserve des règles propres à chaque extension, les registres attribuent généralement les noms dans l'ordre des demandes reçues : seul l'enregistrement effectif confère le droit d'usage.
Comment tester plusieurs noms et plusieurs extensions en une seule recherche ?
Les outils de recherche multiple permettent de saisir plusieurs variantes de noms et de sélectionner les extensions qui vous intéressent. Le résultat affiche en une seule fois les noms disponibles, ceux qui sont pris et le coût d'enregistrement de chaque option. Sur Domaine.fr, la recherche multiple teste jusqu'à 10 noms à la fois.
Pourquoi les noms de domaine évidents sont-ils déjà pris ?
Les mots courants, les noms courts et les expressions simples ont été enregistrés tôt, dès les années 1990 pour les extensions génériques. Certains noms sont exploités sur un site actif, d'autres sont conservés pour un projet à venir ou mis en vente. Un nom sans site visible reste attribué à son titulaire : il peut servir à des adresses e-mail ou à une redirection, ou être gardé en réserve.
Un nom de domaine sans site est-il un nom libre ?
Non. Un nom enregistré est attribué à son titulaire, qu'il affiche ou non un site. Seule une recherche de disponibilité permet de savoir si le nom peut être enregistré. Si la recherche indique « indisponible », le nom peut être enregistré, réservé ou soumis à des conditions particulières, même si aucune page ne s'affiche.
Comment savoir si le nom est exploité, conservé ou à vendre ?
Saisissez le nom dans un navigateur pour vérifier si un site s'affiche. Une page de vente ou un message indiquant « ce domaine est à vendre » signale une intention de céder le nom. Les données d'enregistrement, consultables à l'aide d'un outil de vérification WHOIS, indiquent généralement le bureau d'enregistrement, les dates clés et le statut du nom. Les coordonnées du titulaire peuvent être masquées.
Que faire quand le nom de domaine voulu est déjà pris ?
Face aux situations du tableau, commencez par la piste la plus simple : tester une autre extension ou reformuler le nom. Si celui-ci compte vraiment pour votre marque, envisagez son rachat ou surveillez son éventuelle expiration.
Par quelle piste commencer ?
Testez d'abord les extensions qui correspondent à votre marché : le .fr si vous ciblez la France, le .eu pour l'Union européenne et l'Espace économique européen, et le .com pour une audience internationale. Si ces extensions sont prises et que le site affiché n'appartient pas à votre secteur, une extension régionale peut convenir. Ajoutez ensuite au nom un mot qui évoque votre métier, votre ville ou une action.
Dans quel cas vaut-il mieux renoncer au nom ?
Envisagez de renoncer au nom si une marque antérieure identique ou proche désigne des produits ou services similaires aux vôtres, ou si le site actif associé à ce nom exerce la même activité que vous. Consultez les bases de marques de l'INPI et de l'EUIPO avant toute réservation. En cas de doute, demandez l'avis d'un conseil en propriété industrielle.
Comment trouver un nom de domaine disponible en modifiant le nom ?
Modifier le nom consiste à ajouter un mot, à changer l'ordre des mots, à l'abréger ou à insérer un tiret. Les exemples suivants sont des schémas : [nom-métier], [métier-ville], [action-nom]. Ces pistes complètent les critères pour choisir le nom de domaine de son entreprise.
Quel mot ajouter : le métier, le lieu ou l'action ?
Un mot lié au métier précise votre activité : [conseil-rh], [diagnostic-immo]. Un nom de ville ou de région l'ancre localement : [courtier-lyon], [architecte-bretagne]. Une action décrit le service rendu : [louer-materiel], [réparer-vélo].
Avec ou sans tiret : que choisir ?
Le tiret sépare deux mots et facilite la lecture. Il complique toutefois la mémorisation, car beaucoup d'internautes l'oublient. Si vous optez pour un tiret, réservez également la version sans tiret, si elle est disponible et utile, puis redirigez-la vers votre site principal.
Jusqu'où s'éloigner du nom commercial ?
Ne choisissez pas dans l'urgence un nom imprécis, difficile à mémoriser ou trop éloigné de votre nom d'entreprise. Un nom de domaine différent du nom commercial reste utilisable, mais il vous impose de communiquer sur deux identités.
Peut-on utiliser des accents dans un nom de domaine ?
Certaines extensions acceptent les caractères accentués, selon des règles qui leur sont propres. Le .fr autorise les accents depuis le 3 mai 2012, conformément aux règles publiées par l'AFNIC. Le .com et le .net acceptent également certains noms de domaine internationalisés, sous réserve des caractères et des langues pris en charge par leur registre. Si vous enregistrez un nom comportant des accents, réservez également sa version sans accent lorsqu'elle est disponible.
Faut-il changer d'extension quand le .fr ou le .com est pris ?
Changer d'extension peut être pertinent si le même nom reste disponible dans une extension adaptée à votre marché et si le nom pris dans l'autre extension n'est pas exploité par un site concurrent. Le choix entre le .com et le .fr dépend surtout de votre marché.
| Extension | Famille d'extension | Registre | Conditions d'enregistrement | Usage ou public visé |
|---|---|---|---|---|
| .fr | Extension nationale (ccTLD) | AFNIC | Réservé aux personnes physiques résidant dans l'Union européenne, en Islande, au Liechtenstein, en Norvège ou en Suisse, ainsi qu'aux personnes morales qui y ont leur siège ou leur établissement principal | Entreprises, associations et particuliers souhaitant s'adresser au marché français |
| .re | Extension nationale de La Réunion (ccTLD) | AFNIC | Mêmes conditions d'éligibilité que le .fr | La Réunion et le public francophone |
| .eu | Extension européenne (ccTLD) | EURid | Réservé aux citoyens ou résidents de l'Union européenne, de l'Islande, du Liechtenstein ou de la Norvège, ainsi qu'aux entreprises et organisations qui y sont établies | Entreprises, organisations et particuliers liés à l'Union européenne ou à l'Espace économique européen |
| .com | Extension générique (gTLD) | Verisign | Aucune restriction géographique ni sectorielle générale | Usage international, tous secteurs |
| .net | Extension générique (gTLD) | Verisign | Aucune restriction géographique ni sectorielle générale | Initialement destiné aux acteurs des réseaux, désormais ouvert à tous |
| .org | Extension générique (gTLD) | Public Interest Registry | Aucune restriction géographique ni sectorielle générale | Associations, ONG et organisations à but non lucratif, mais extension ouverte à tous |
| .info | Extension générique (gTLD) | Identity Digital | Aucune restriction géographique ni sectorielle générale | Sites d'information, portails et tous secteurs |
| .biz | Extension générique restreinte (gTLD) | Registry Services, LLC, GoDaddy Registry | Destiné à un usage commercial ou professionnel légitime | Usage commercial et entreprises |
| .paris | Extension géographique (gTLD) | Ville de Paris | Conditions définies par le registre | Acteurs économiques, associations, institutions et particuliers souhaitant affirmer un lien avec Paris |
| .io | Extension nationale du territoire britannique de l'océan Indien (ccTLD) | Internet Computer Bureau Limited | Pas de restriction générale de résidence communément imposée à l'enregistrement | Startups technologiques, développeurs et projets numériques |
| .me | Extension nationale du Monténégro (ccTLD) | Gouvernement du Monténégro | Pas de restriction générale de résidence communément imposée à l'enregistrement | Usage personnel, portfolios et blogs |
| .cc | Extension nationale des îles Cocos (ccTLD) | eNIC Cocos (Keeling) Islands, avec une infrastructure opérée par Verisign | Pas de restriction générale de résidence communément imposée à l'enregistrement | Usage général et solution de remplacement du .com |
Le même nom dans une autre extension pose-t-il un problème ?
Si le site actif associé au nom pris exerce une activité proche de la vôtre, reprendre le même nom dans une autre extension crée un risque de confusion. Si les activités sont éloignées, ce risque est moindre, mais il subsiste : l'évolution de l'une des deux activités pourrait rapprocher les marchés.
Quand une extension régionale ou une nouvelle extension a-t-elle du sens ?
Une extension régionale comme le .paris, le .alsace, le .bzh ou le .corsica signale l'ancrage de votre activité dans un territoire. Elle ne garantit toutefois pas, à elle seule, un meilleur référencement local. Une nouvelle extension de métier, telle que .tech, .shop, .boutique ou .restaurant, décrit votre secteur. Ces extensions restent moins connues que le .fr ou le .com : assurez-vous que votre public les comprendra.
Quelles conditions faut-il remplir pour enregistrer une extension ?
Les conditions d'enregistrement dépendent du registre. Le .fr exige une résidence, un siège ou un établissement principal dans l'Union européenne, en Islande, au Liechtenstein, en Norvège ou en Suisse, selon les règles de l'AFNIC. Le .eu s'adresse aux citoyens ou résidents de l'Union européenne, de l'Islande, du Liechtenstein et de la Norvège, ainsi qu'aux entreprises et organisations qui y sont établies, conformément aux conditions d'EURid. Les extensions génériques comme le .com, le .net ou le .org n'imposent aucune restriction géographique générale.
Peut-on récupérer un nom de domaine déjà enregistré ?
Trois voies peuvent permettre de récupérer un nom enregistré : le rachat à l'amiable, l'attente de son expiration ou une procédure de règlement des litiges si les conditions propres à celle-ci sont réunies. Aucune ne garantit le succès. La première voie consiste à racheter un nom de domaine déjà pris à son titulaire.
Comment savoir à qui appartient le nom ?
Consultez les données d'enregistrement du nom pour identifier son bureau d'enregistrement et, selon les règles de publication applicables, son titulaire ou un moyen de le contacter. Une page de vente affichée sur le nom indique parfois un intermédiaire ou une plateforme spécialisée.
Faut-il proposer un rachat ou attendre l'expiration ?
Le rachat convient si le nom est proposé à la vente ou si vous pouvez joindre son titulaire. Le prix se négocie librement et aucun délai ne peut être prévu. L'attente de l'expiration n'aboutit que si le titulaire ne renouvelle pas son nom. Les périodes de récupération suivent le cycle de vie d'un nom de domaine. Rien ne garantit que le nom se libérera.
Dans quel cas une procédure de litige est-elle possible ?
Les conditions dépendent de l'extension et de la procédure. Pour un nom relevant de l'AFNIC, le demandeur doit notamment justifier d'un intérêt à agir et démontrer que le nom entre dans l'un des cas prévus par les règles applicables. L'AFNIC gère la procédure SYRELI, décrite sur son site.
Pour les extensions auxquelles elle s'applique, la procédure UDRP suppose notamment de démontrer que le nom est identique ou similaire au point de prêter à confusion avec une marque sur laquelle le demandeur détient des droits, que le titulaire n'a aucun droit ni intérêt légitime sur ce nom, et que celui-ci a été enregistré et est utilisé de mauvaise foi.
Demandez l'avis d'un conseil en propriété industrielle avant de vous engager. SYRELI et UDRP sont détaillées dans notre guide des litiges de noms de domaine.
Un nom de domaine disponible est-il libre de droits ?
Non. Un nom disponible à l'enregistrement peut reprendre une marque déposée, un nom d'entreprise existant ou un signe protégé. Le registre ne procède pas nécessairement à une vérification préalable des droits des tiers : cette responsabilité vous incombe. Avant de réserver, vérifiez les marques, les dénominations sociales et les comptes de réseaux sociaux.
Comment vérifier qu'aucune marque ne porte déjà ce nom ?
Consultez la base de données des marques de l'INPI pour la France et celle de l'EUIPO pour l'Union européenne. Recherchez le nom exact et ses variantes proches. Une marque antérieure identique ou similaire désignant des produits ou services proches des vôtres peut vous exposer à un litige.
Que vérifier du côté des dénominations sociales et des réseaux sociaux ?
Recherchez les entreprises qui portent ce nom dans les registres officiels des entreprises et sur les moteurs de recherche. Vérifiez également les comptes de réseaux sociaux : un compte actif portant le même nom peut compliquer votre communication.
Qui est responsable en cas de conflit avec une marque ?
Vous êtes responsable du choix du nom et de la vérification des droits des tiers. Le bureau d'enregistrement enregistre le nom demandé, mais ne vérifie généralement pas s'il porte atteinte aux droits d'un tiers. En cas de litige, le titulaire de droits antérieurs peut, selon la procédure applicable et la décision rendue, demander le transfert ou la suppression du nom.
Comment réserver le nom trouvé, et sur combien d'extensions ?
Une fois le nom vérifié, réservez-le sans attendre. Lancez une recherche depuis la page d'accueil du bureau d'enregistrement, sélectionnez l'extension principale, ajoutez les variantes proches et les extensions utiles, puis validez votre commande. Le bureau d'enregistrement transmet la demande au registre concerné, qui attribue le nom selon les règles applicables à l'extension.
Au nom de qui enregistrer le nom de domaine ?
Le titulaire d'un nom de domaine est la personne physique ou morale au nom de laquelle il est enregistré. Vous pouvez enregistrer un nom à titre personnel avant l'immatriculation de votre entreprise, puis le transférer à la société une fois celle-ci créée. Si vous hésitez, demandez conseil à l'assistance de votre bureau d'enregistrement.
Quelles variantes réserver en même temps ?
Réservez les extensions qui correspondent à votre marché : le .fr si vous ciblez la France, le .com pour l'international et le .eu si vous opérez dans l'Union européenne ou l'Espace économique européen. Enregistrez également, lorsqu'elles sont disponibles et pertinentes, les variantes proches, notamment celles avec et sans tiret, avec et sans accent si l'extension les accepte, ainsi que certaines fautes de frappe courantes.
Qui peut vous aider à trouver un nom de domaine disponible ?
Les conseillers de Domaine.fr vous accompagnent dans le choix du nom, les vérifications à effectuer et les démarches d'enregistrement. Un conseiller peut vous orienter vers les extensions adaptées à votre projet, les variantes à réserver et les précautions à prendre avant de valider votre commande.
Que peut vous apporter un conseiller pour choisir un nom ?
Un conseiller vous aide à évaluer les options disponibles, à comprendre les conditions d'enregistrement de chaque extension et à repérer les vérifications à effectuer concernant les marques ou les noms protégés. Il ne se substitue pas à un conseil juridique, mais connaît les règles des registres et les bonnes pratiques en matière de stratégie de nommage.
Questions fréquentes
Le nom de mon entreprise est pris en .com : puis-je le réserver en .fr ?
Les deux extensions sont indépendantes : un nom pris en .com peut être disponible en .fr ou y appartenir à un autre titulaire. Lancez une recherche pour connaître son statut, puis lisez les conditions d'enregistrement fixées par l'AFNIC, le registre du .fr. Vérifiez également qui exploite le .com : une marque antérieure portant ce nom peut vous exposer à un litige.
Combien de temps un nom de domaine expiré reste-t-il indisponible ?
Comptez au moins 30 jours. Pour le .fr, l'AFNIC laisse au titulaire une période de rédemption de 30 jours avant que le nom redevienne disponible. Pour le .com et les autres extensions génériques, l'ICANN impose aussi 30 jours de rédemption après la suppression, qui intervient elle-même après l'échéance, à une date fixée par le bureau d'enregistrement. Rien ne garantit que le titulaire ne renouvellera pas son nom.
Faut-il réserver un nom de domaine avant de créer son entreprise ?
Mieux vaut le réserver dès que le nom est choisi : tant qu'il n'est pas enregistré, une autre personne peut le demander avant vous. Vérifiez d'abord les marques existantes, puis enregistrez le nom dans le respect des conditions de l'extension. Pour savoir quel titulaire déclarer avant l'immatriculation, demandez conseil à l'assistance de votre bureau d'enregistrement.